Projet

Qui sommes-nous: La Fondation “Aidez-nous à aider” (Ayundenos a Ayudar) a été créée à Bogota par Fabio Ramirez Cortes, un citoyen suisse naturalisé d’origine colombienne. Le but principal de notre fondation est de soutenir les mères célibataires dans les communes les plus défavorisées de la zone minière des Emeraudes (Coscuez, Quipama et Muzo), Colombie.

Notre histoire: L’idée du projet germe lorsque Fabio perd son travail au sein d’une organisation internationale localisée à Genève. Fabio décide alors de se rendre dans la zone minière de Colombie, avec l’intention de venir en aide à des personnes qui se trouvent dans une situation plus précaire que la sienne. Il crée ainsi une coopérative, que s’appelle Coomultraquipama, avec des mineurs artisanaux.

Les conditions de travail dans la région des Emeraudes sont dures. Les mères célibataires, dont la plupart vivent vivent de recueillir des pierres semi-précieuses, sont particulièrement vulnérables, et cette précarité affecte également leurs familles. Pour aider ces femmes des communautés minières à passer de l’extrême précarité à une situation financière et sociale stable et pour leur rendre leur dignité, Fabio décide de soutenir la coopérative en développant le volet commercial de l’entreprise.

Il retourne alors en Suisse, en espérant trouver un emploi et être ainsi en mesure de financer cette étape du projet. Malheureusement, dans un contexte marqué par une crise financière et sans doute en partie à cause de son âge, Fabio se trouve entraîné dans la spirale du chômage et multiplie les recherches d’emploi et les stages de réinsertion. Au contact d’autres personnes confrontées à la même épreuve, il a l’idée de mettre en place une collaboration entre des professionnels suisses de la bijouterie et la coopérative colombienne Coomultraquipama. Les professionnels mettent leur savoir-faire au service de la fabrication de bijoux en utilisant des pierres reçues via la coopérative colombienne. Cette initiative vise le bien commun à chacune de ses étapes et se base sur la redistribution du profit et l’équité. Nous souhaitons que notre initiative ait un impact social et environnemental durable.

Notre projet: une entreprise éthique, sociale et solidaire 

La marque de bijoux de l’entreprise, “Emeraudinne – Bijoux Ethiques” repose sur les principes du développement durable et de la responsabilité sociale des entreprises. Elle opérera dans un environnement solidaire et reposera sur des salaires équitables. 

La phase I du projet se concentrera sur le développement de la production de nos bijoux en Colombie.

La phase II consistera à mettre sur pied un atelier en Suisse pour y créer des bijoux équitable “Swiss made”.

En Colombie, les pierres semi-précieuses utilisées dans le cadre du projet seront extraites, tailllée et directement exportées par les mineurs de la région de Boyacá. Ces derniers auront le contrôle du flux des matières premières du début à la fin du processus de production. En l’absence d’intermédiaires, l’argent sera intégralement mis au service de la communauté. Pour garantir la qualité des pierres qui seront fournies, nous collaborerons avec le Service National de l’Apprentissage (Servicio Nacional de Aprendizaie / SENA). Ce dernier mettra sur pied une formation en taille et polissage de pierres semi-précieuses. Cette formation sera destinée à 30 personnes (20 femmes, 4 adolescents et 6 hommes). 

En Suisse, nous prendrons en charge la conception, la production et la commercialisation des produits finaux. Nous collaborerons principalement avec des professionnels confirmés du milieu de la bijouterie, mais nous offrirons également à de jeunes diplômés une première expérience professionnelle dans le secteur de la bijouterie. Nous offrons l’opportunité de créer une alliance stratégique avec des professionnels sans emploi qui mettront leur savoir-faire au service du projet. Dans un premier temps, leur salaire sera versé par des organisations suisses telles que l’assurance chômage. A ce jour, toutes les personnes impliquées dans le projet le sont de manière bénévole. A terme, nous entendons créer une entreprise sociale en mesure de couvrir ses coûts (autonomie financière visée dans les 18 prochains mois).

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